Intimidation
Tout comportement, parole, acte ou geste délibéré ou non à caractère répétitif, exprimé directement ou indirectement, y compris dans le cyberespace, dans un contexte caractérisé par l'inégalité des rapports de force entre les personnes concernées, ayant pour effet d'engendrer des sentiments de détresse et de léser, blesser, opprimer ou ostraciser.
Définition inscrite dans la Loi sur l'instruction publique et sert de référence pour toutes les écoles du Québec
Violence
Toute manifestation de force, de forme verbale, écrite, physique, psychologique ou sexuelle, exercée intentionnellement contre une personne, ayant pour effet d'engendrer des sentiments de détresse, de la léser, de la blesser ou de l'opprimer en s'attaquant à son intégrité ou à son bien-être psychologique ou physique, à ses droits ou à ses biens.
Définition inscrite dans la Loi sur l'instruction publique et sert de référence pour toutes les écoles du Québec.
Conflit
Le conflit est un désaccord ou une mésentente entre deux ou plusieurs personnes qui ne partagent pas le même point de vue ou parce que leurs intérêts diffèrent. Le conflit oppose généralement des personnes qui possèdent le même niveau de force et de pouvoir. Les conflits sont nécessaires pour apprendre et ils font partie de la vie. Ils peuvent se régler par la négociation ou par la médiation. Le conflit n'est pas de l'intimidation.
Actes de violence à caractère sexuel
Toute forme de violence commise par le biais de pratiques sexuelles ou en ciblant la sexualité, dont l'agression sexuelle. Cette notion s'entend également de toute autre inconduite qui se manifeste notamment par des gestes, paroles, comportements ou attitudes à connotation sexuelle non désirés, incluant celle relative aux diversités sexuelles ou de genre, exprimés directement ou indirectement, y compris par un moyen technologique.
Référence à la définition de la violence à caractère sexuelle inscrite à la Loi visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d'enseignement supérieur.
| Outil utilisé pour effectuer l'analyse de situation de l'école | Date de la passation |
|---|---|
| QSBE ( questionnaire climat scolaire et bien-être à l'école) | 2023-05-01 |
| Forces du milieu |
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| - Une équipe de soutien solide - La volonté de bien faire |
| Vulnérabilité ou problématiques | Cible |
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| - Insultes fréquentes, utilisation de mauvais mots sans en connaitre le sens ou la portée - Violence verbale et physique banalisée par les élèves - Intimidation par un élève * La situation semble plus aigue sur la cour, quand les groupes se mêlent. - Certains adultes n'interviennent pas ou banalisent (on observe une disparité dans la prise au sérieux et dans la reconnaissance de sa capacité à agir; des adultes ne savent pas quoi faire et comment intervenir, ils se sentent démunis). -21-22: cyberintimidation 21-22: manque de respect envers certains adultes 21-22: augmentation des comportements violents physiquement | En juin 2023, 90 % des adultes se sentiront compétents pour intervenir dans les situations simples et modérées de violence verbales et physique. |
| Moyens d'évaluation de la cible | Quand et Qui? |
|---|---|
| Utilisation d'un questionnaire 1 fois l'an, en mai (Forms) : - questions simples sur le sentiment d'efficacité des interventions - évolution de perceptions en regard de la violence verbale | QSVE-R en mai 2023 par Brigitte Bigeault |
| Comportements attendus | Moyens retenus: Prévention universelle | Moyens retenus: Interventions ciblées |
|---|---|---|
| - Adopter un langage et des comportements appropriés - Reconnaitre et dénoncer les situations de violence verbale et physique | - Révision du plan de surveillance (entrepris en 19-20) - Formation ARASS pour tous - Ateliers en classe (ex. : habiletés sociales, Moozoom, les mots qui font mal) - Révision du code de vie | TOUS les adultes interviendront toujours pour reconnaitre et arrêter les situations de violence verbale et physique • Les adultes appliqueront systématiquement le modèle de l’adulte-témoin (ARASS) • Toutes les zones de la cour d’école sont activement surveillées |
| Mesures de collaboration avec les parents (Conformément aux directives ministérielles et favorisant la stratégie pro-parents de la CSDM) |
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| Politique de la porte ouverte : accueillir le parent qui veut signaler une situation. - Offrir différents moyens de déposer de signaler une situation. - S'assurer de toujours faire un retour téléphonique aux parents suite à la communication d'une situation par celui-ci ou le signalement par un enfant d'une situation. - Communications générales fréquentes (tant positives que négatives) - formation aux parents (comment accueillir son enfant qui vit une situation, définition de l'intimidation) |
Voici les modalités pour effectuer un signalement concernant un acte d'intimidation ou de violence
| Pour les élèves | Pour les parents |
|---|---|
| - Informer un adulte de l'école de la situation dont on a été victime ou témoin. | - Informer le personnel de l'école (en personne, par un appel, un courriel ) de tout cas de violence ou d’intimidation |
| Pour les membres du personnel et les partenaires |
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| - Informer la direction oralement ou par courriel de tout acte d’intimidation ou de violencedont on a été témoin ou victime. |
Modalités prévues pour FORMULER une PLAINTE:
En cas d'insatisfaction au regard du suivi d'une situation d'intimidation, de violence, ou d'un acte de violence à caractère sexuel, il est possible de formuler une PLAINTE selon la procédure disponible sur le site du CSSDM, à l'adresse suivante: https://www.cssdm.gouv.qc.ca/plaintes.
L'école assure la confidentialité de tous les signalements reçus concernant un acte d'intimidation ou de violence. Voici les mesures mises en place dans l'école :
Les élèves victimes ou témoins, de même que leur famille, hésitent parfois à dénoncer par crainte des représailles. C'est pourquoi l'école assure la confidentialité de tous les signalements reçus. Voici les mesures en place dans notre école :
* Les noms de ceux qui sont venus dénoncer les actes ne seront pas divulgués aux élèves impliqués ou aux familles.
* L'échange d'information reste nécessaire pour agir efficacement et assurer la sécurité des élèves dans les différents lieux de l'école. Deux balises permettent de cerner l'absolue nécessité d'échanger une information concernant un élève :
* Toutes les démarches entreprises seront faites avec discrétion et les situations ne seront jamais discutées devant des personnes qui ne sont pas concernées par la situation signalée.
La direction de l'école qui est saisie d'un signalement concernant un acte d'intimidation ou de violence doit, après avoir considéré l'intérêt des élèves directement impliqués, communiquer promptement avec leurs parents afin de les informer des mesures prévues dans ce présent plan de lutte contre l'intimidation et la violence.
Toutes les manifestations de violence et d'intimidation seront prises au sérieux.
| Les actions qui doivent être prises lorsqu'un acte d'intimidation ou de violence est constaté |
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Rôle du 1er intervenant : Gestion immédiate de la situation
Rôle du 2e intervenant : Dans les 24 à 48 heures suivant un acte d'intimidation ou de violence, les actions à mettre en œuvre sont :
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| Mesures de soutien de l'élève victime | Suivis réalisés pour s'assurer que la situation est réglée |
|---|---|
| - Reconnaissance rapide de la victime - Entendre sa version (outils d'entrevue) - Assurer que la situation est prise au sérieux, sécuriser l'élève. - Au besoin, référer à une ressource (T.E.S., direction, psychoéducatrice) - Soutien et encouragement par la personne qui a reçu le signalement ou a été témoin, mais aussi par les ressources impliquées - Rappeler de ne jamais hésiter à signaler des suites potentielles ou d’autres situations. - Informer qu’on le reverra pour faire un suivi. - Faire le suivi. - Communiquer avec les parents | - Revoir la victime dans les jours suivants. - Questionner l’évolution de la situation. |
| Mesures de soutien de l'élève témoin | Suivis réalisés pour s'assurer que les témoins restent vigilants et se responsabilisent lors d'une situation |
|---|---|
| - Rencontrer les témoins. - Entendre leur version (outils d'entrevue). - Les encourager à dénoncer et féliciter leur courage (importance de la dénonciation) - Offrir de l’aide, au besoin - Assurer qu’on est toujours disponible. | - Revoir les témoins et leur rappeler de rester vigilants. - Demander et obtenir leur soutien. |
| Mesures de soutien de l'élève auteur pour favoriser un changement de comportement |
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| - Rencontrer l’auteur. - Nommer l’acceptable et la nécessite de mettre fin au comportement ou l’obligation de ne pas récidiver. - Expliquer les conséquences - Contacter les parents et les informer de l’offense, des conséquences et de la nécessité qu’ils soutiennent l’action de l’école - Soutenir le développement des comportements attendus. |
| Sanctions disciplinaires | Suivis réalisés pour s'assurer que la situation est réglée |
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Selon l'analyse des circonstances, la gravité, la fréquence, l'intensité, la conséquence des actes de violence ou d'intimidation commis à l'endroit de la victime et le potentiel de récidive de l'auteur de l'agression, les sanctions disciplinaires seront graduées. Toutes sanctions disciplinaires doivent s'accompagner de mesures de soutien. Ces mesures doivent permettre à l'élève de réparer son geste, de développer une culture de responsabilité, de développer son autocontrôle et son autonomie. Exemples :
Violence à caractère sexuel
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- Assurer le suivi des conséquences. - Poser les gestes de réparation. - Rappeler à l’auteur que nous sommes vigilants. - Faire le suivi régulier. |
| Pour les violences à caractère sexuel (agression sexuelle, abus, sextage, harcèlement, etc.) |
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