Plan de lutte 2023-2024

201 - École Gadbois

PLAN DE LUTTE POUR PRÉVENIR ET COMBATTRE L'INTIMIDATION
LA VIOLENCE À L'ÉCOLE

Conforme aux directives du MELS en vigueur dès 2014-2015






IDENTIFICATION DE L'ÉCOLE















ANALYSE DE LA SITUATION (ACTES D'INTIMIDATION ET DE VIOLENCE)


Outil utilisé pour effectuer l'analyse de situation de l'école Date de la passation
Modèle RAI - climat scolaire, violence et intimidation en pyramide 2021-05-04

Forces du milieu
Bonne connaissance des élèves Petit milieu Implication des parents

Vulnérabilité ou problématiques Cible
Utilisation de deux langues distinctes pour chacun des volets, le français et la LSQ. qui peut occasionner des problèmes de communication 100% des membres du personnel s’approprieront l’outil de communication et de consignation ?

Moyens d'évaluation de la cible Quand et Qui?
Questionnaire en fin et en début d'année. La direction La psychoéducatrice Le comité du plan de lutte septembre 2023 et mai 2024

Comportements attendus Moyens retenus: Prévention universelle Moyens retenus: Interventions ciblées
Que les élèves respectent les règles de l’école et le code de vie. Que les élèves témoins de violence ou d’intimidation rapportent immédiatement et systématiquement. Ateliers d’habiletés sociales et activités animées par les TES Poursuite du travail du comité cour d'école (Mélanie Boutin, Pascale René, TES volet alternatif) Plan de surveillance de la cour d’école Présentation des règles de la cour communes aux deux volets par la direction en début d’année et à d’autres moments, au besoin Capsule vidéo explicative en LSQ accessible sur le site de l’école et qui aborde la violence et le plan lutte de l’école Élaboration d’un code de vie pour les deux volets Secteur alternatif Dès la rentrée scolaire, prévoir un temps pour tout le personnel de s’approprier le nouvel outil de consignation et de communication (Mozaik). À la mi-année, prévoir une seconde formation pour le nouveau personnel Personnes responsables : Mélanie Boutin, Pascale René, TES volet alternatif En début d’année scolaire, présentation du protocole d’intervention au nouveau personnel, aux élèves et aux parents. Au besoin, rappel du protocole d’intervention pour tous Ateliers sur la cyberintimidation offerts par la police communautaire aux élèves du 2e et 3e cycles Ateliers offerts sur la saine compétition par l’éducateur physique Secteur sourd Dès la rentrée scolaire, prévoir un temps pour tout le personnel de s’approprier l’outil de consignation et de communication (Mozaik). À la mi-année, prévoir une seconde formation pour le nouveau personnel Personnes responsables : Mélanie Boutin, Pascale René, TES volet alternatif Prévoir une formation ITCA pour les intervenants intéressés lors des journées pédagogiques en début d’année Les éducatrices spécialisées du volet sourd prévoient des temps de rencontre afin de mettre en place des ateliers sur les habiletés sociales, la résolution de conflits et les différentes formes de violence Ateliers sur la cyberintimidation offerts par la police communautaire aux élèves du 2e et 3e cycles

Mesures de collaboration avec les parents (Conformément aux directives ministérielles et favorisant la stratégie pro-parents de la CSDM)
Le code de vie se retrouve dans l’agenda. Le parent doit en prendre connaissance en début d’année et le signer. Le titulaire s’assure que tous les agendas sont signés. Lorsqu’un incident arrive, le parent en est averti. Les parents peuvent demander plus d’information aux l’éducatrices spécialisées, à la psychoéducatrice, à l’enseignant, la responsable du service de garde ou la direction. Une rencontre avec les parents et l’élève pourra être planifiée au besoin.


LE SIGNALEMENT D'UNE SITUATION

Voici les modalités pour effectuer un signalement concernant un acte d'intimidation ou de violence

Pour les élèves Pour les parents
Les élèves sont encouragés à signaler tout acte de violence ou d’intimidation à un intervenant de l’école, et cela autant s’ils en sont la victime que le témoin. Les parents qui apprennent que leur enfant a été la victime, le témoin ou l’auteur d’un acte de violence ou d’intimidation sont encouragés à en faire part à un intervenant de l’école. Le signalement pourra se faire en personne, par téléphone ou par un mot dans l’agenda.

Pour les membres du personnel et les partenaires
Les intervenants consigneront l’information à l'aide d'un outil qui sera diffusé au personnel.

L'école assure la confidentialité de tous les signalements reçus concernant un acte d'intimidation ou de violence. Voici les mesures mises en place dans l'école :

Les élèves victimes ou témoins, de même que leur famille, hésitent parfois à dénoncer par crainte des représailles. C'est pourquoi l'école assure la confidentialité de tous les signalements reçus. Voici les mesures en place dans notre école :

* Les noms de ceux qui sont venus dénoncer les actes ne seront pas divulgués aux élèves impliqués ou aux familles.

* L'échange d'information reste nécessaire pour agir efficacement et assurer la sécurité des élèves dans les différents lieux de l'école. Deux balises permettent de cerner l'absolue nécessité d'échanger une information concernant un élève :

  1. Lorsque cette information compromet le développement ou la sécurité de l'élève.
  2. Lorsque l'ignorance de cette information par l'un ou l'autre des intervenants peut causer préjudice à l'élève.

* Toutes les démarches entreprises seront faites avec discrétion et les situations ne seront jamais discutées devant des personnes qui ne sont pas concernées par la situation signalée.

La direction de l'école qui est saisie d'un signalement concernant un acte d'intimidation ou de violence doit, après avoir considéré l'intérêt des élèves directement impliqués, communiquer promptement avec leurs parents afin de les informer des mesures prévues dans ce présent plan de lutte contre l'intimidation et la violence.

Toutes les manifestations de violence et d'intimidation seront prises au sérieux.



LE PROTOCOLE D'INTERVENTION POUR LES GESTES D'INTIMIDATION ET DE VIOLENCE


Les actions qui doivent être prises lorsqu'un acte d'intimidation ou de violence est constaté
Lorsqu’un adulte est témoin ou est averti d’un acte de violence : 1. Il prend les mesures immédiates pour y mettre fin ; 2. Il sécurise et reste auprès de la victime ; 3. Il fait appeler un autre adulte qui prendra en charge l’auteur de l’acte. Si l’adulte témoin de l’incident est un intervenant, c’est lui qui remplit le formulaire de signalisation. Si c’est un parent qui est le témoin, c’est l’intervenant à qui l’incident est rapporté qui remplit le formulaire.

Mesures de soutien de l'élève victime Suivis réalisés pour s'assurer que la situation est réglée
1. Valider les émotions de l’élève victime, le rassurer en lui disant que les adultes sont là pour le protéger (s’assurer qu’il ne se sente pas coupable de ce qu’il a subi) ; 2. Reconnaître les faits et expliquer que tout acte de violence ou d’intimidation est inadmissible ; 3. Renforcer le fait qu’il ait demandé et accepte l’aide d’un adulte ; 4. S’assurer que l’élève se sente – et soit – en sécurité à l’école (et si besoin, du trajet de l’école à chez lui) * ; 5. En tenant compte des besoins particuliers de l’élève, lui fournir des outils et du soutien afin qu’il développe un sentiment de confiance et de sécurité (ex., scénarios pour travailler l’affirmation de soi et les habiletés sociales, exercices pour augmenter l’estime de soi) *; 6. Respecter le rythme de l’élève victime et s’assurer qu’il soit volontaire et prêt avant toute initiative de retour sur l’événement en présence de l’élève auteur de la violence ou de l’intimidation. * Si requis, l’élève victime peut recevoir un accompagnement durant les déplacements. * Si requis, l’élève victime pourra recevoir du soutien d’un professionnel (ex., psychologue, …) • Assurer une observation périodique dans les lieux stratégiques ; • Planifier des rencontres de suivi (avec ou sans les parents, selon les besoins) ; • Vérifier régulièrement auprès de la victime que les actes de violence ou d’intimidation ont cessé.

Mesures de soutien de l'élève témoin Suivis réalisés pour s'assurer que les témoins restent vigilants et se responsabilisent lors d'une situation
1. Valider les émotions de l’élève témoin, le rassurer en lui disant que les adultes sont là pour le soutenir (s’assurer qu’il ne se sente pas coupable de ce qu’il a vu) ; 2. Reconnaître les faits et expliquer que tout acte de violence ou d’intimidation est inadmissible ; 3. Renforcer le fait qu’il ait dénoncé l’acte de violence ou d’intimidation à un adulte (si c’est le cas) ; 4. S’assurer que l’enfant témoin se sente – et soit – en sécurité à l’école et qu’il n’anticipe pas de représailles de l’enfant auteur ; 5. Respecter le rythme de l’élève témoin et s’assurer qu’il soit prêt avant tout retour sur l’événement en présence de l’élève auteur de la violence ou de l’intimidation. • Assurer une observation périodique dans les lieux stratégiques ; • Vérifier régulièrement auprès du ou des témoins que les actes de violence ou d’intimidation ont cessé.

Mesures de soutien de l'élève auteur pour favoriser un changement de comportement
• Suite à l’événement, rencontrer l’auteur de l’acte d’agression ou d’intimidation et s’assurer qu’il saisisse le sérieux de la situation ; • Rédiger un contrat où l’élève auteur s’engage à ne plus utiliser la violence et l’intimidation (contrat à faire signer par les parents) ; • Identifier des gestes de réparation que l’élève auteur devra faire ; • Élaborer un plan d’action visant à accompagner l’élève dans la compréhension des conséquences néfastes de la violence et dans la modification de son comportement (ex., scénarios pour travailler l’affirmation positive de soi, les habiletés sociales et la capacité de se mettre à la place de l’autre ; exercices pour augmenter la gestion des émotions et l’estime de soi) ; • Féliciter l’élève en cas d’une modification positive de son comportement et le soutenir dans la maintenance des comportements respectueux.

Sanctions disciplinaires Suivis réalisés pour s'assurer que la situation est réglée
• Faire signer le contrat d’engagement à ses parents ; • La sanction disciplinaire sera appliquée en tenant compte de la nature du geste, de son intention, de sa gravité, de son impact sur la victime et également du risque de récidive. Elle peut aller du retrait de la classe, à la suspension de l'école. • Assurer une observation régulière des lieux stratégiques ; • Prévoir des rencontres de suivis pour s’assurer que l’élève continue de cheminer positivement (avec les parents si besoin).

Étant donné l’entrée en vigueur de l’article 79 de la Loi sur le protecteur national de l’élève au 28 août 2023, les établissements scolaires doivent prévoir les éléments suivants dans leur plan de lutte:

  1. des activités de formation obligatoires pour les membres de la direction et les membres du personnel ;
    • Chaque membre du personnel, en cours d’année, participera à l’une des formations offertes dans Folio ou à la formation proposée par le MEQ dès qu’elle sera disponible.
  2. des mesures de sécurité qui visent à contrer les violences à caractère sexuel ;
    • Les protocoles d’interventions : Comportements sexualisés et violences sexuelles développées par le CSSDM (comportements sexualisés, abus sexuel et violences sexuelles) ont été diffusé à l’ensemble du personnel.
    • Lors du signalement de comportements sexualisés ou violences sexuelles, les intervenants se réfèrent aux protocoles d’interventions développés par le CSSDM
      • Le personnel utilise les définitions communes des différentes manifestations et des rôles et responsabilités des acteurs et procédure d’intervention pour les situations de violences à caractères sexuels
    • L’offre de formations offertes au bottin pour le personnel scolaire est diffusée au personnel.
    • Les contenus obligatoires en éducation à la sexualité pour les élèves sont enseignés à tous les niveaux.
    • Les programmes de prévention universelle tel que Vers le Pacifique, Hors Piste et Moozoom visant le développement des compétences sociales et émotionnelles des élèves est offert dans nos écoles.