Plan de lutte 2021-2022

217 - École de la Lancée (secondaire)

PLAN DE LUTTE POUR PRÉVENIR ET COMBATTRE L'INTIMIDATION
LA VIOLENCE À L'ÉCOLE

Conforme aux directives du MELS en vigueur dès 2014-2015






IDENTIFICATION DE L'ÉCOLE















ANALYSE DE LA SITUATION (ACTES D'INTIMIDATION ET DE VIOLENCE)


Outil utilisé pour effectuer l'analyse de situation de l'école Date de la passation
QES 2020-02-11

Forces du milieu
Équipe école expérimentée et engagée. Bonne connaissance de la clientèle. Capacité du milieu à se remettre en question et à proposer des solutions à l'interne. Travail en équipe multidisciplinaire pratiqué à l'école.

Vulnérabilité ou problématiques Cible
Tiraillage en élèves. Batailles entre élèves. Intimidation entre élèves. Non respect du code de vie. Sentiment d'insécurité des plus jeunes face aux élèves plus vieux de l'école. Diminuer les retraits scolaires pour les agressions physiques, les agressions verbales et/ou l'intimidation.

Moyens d'évaluation de la cible Quand et Qui?
Refaire un code de vie signifiant tant pour les élèves, les intervenants internes et les intervenants collaborateurs du CJM-IU. Sensibiliser et former le personnel sur le volet : éducation du code de vie. Dîners causeris organisés par les deux psychoéducatrices de l'école avec les élèves durant l'heure du dîner. Rencontre collective des élèves de l'école pour souligner les bons comportements dans le projet A.G.I.S. Les membres du personnel de l'école et la direction. Le midi, après l'école et pendant les journées pédagogiques.

Comportements attendus Moyens retenus: Prévention universelle Moyens retenus: Interventions ciblées
Adhésion des intervenants de l'équipe école aux valeurs du nouveau code de vie. Cohérence des interventions auprès des élèves. Suivi des élèves au comité d'encadrement. Formation, rencontre et sensibilisation. Rencontre d'encadrement

Mesures de collaboration avec les parents (Conformément aux directives ministérielles et favorisant la stratégie pro-parents de la CSDM)
L'école de la Lancée est située sur un site du CJM-IU, le Mont St-Antoine. Notre collaborateur direct est le CJM-IU pour la majorité des élèves car ils demeurent sur le site. Nous travaillons aussi en collaboration avec les parents de nos élèves externes quotidiennement ainsi qu'avec les intervenants externes : éducateurs spécialisés, T.S., policiers.


LE SIGNALEMENT D'UNE SITUATION

Voici les modalités pour effectuer un signalement concernant un acte d'intimidation ou de violence

Pour les élèves Pour les parents
L'élève peut signaler la situation à un enseignant, un éducateur, un professionnel de la consultation ( C.O., psychoéducatrices, psychologue) ainsi qu'à un membre de la direction. Le parent peut appeler à l'école et parler de sa volonté de signaler un acte d'intimidation ou de violence vécu par son fils.

Pour les membres du personnel et les partenaires
Les partenaires peuvent signaler la situation à un enseignant, un éducateur, un professionnel de la consultation ( C.O., psychoéducatrices, psychologue) ainsi qu'à un membre de la direction. Les membres du personnel peuvent signaler un acte d'intimidation ou de violence à un membre de la direction ou au chef des services scolaires qui travaille à l'école.

L'école assure la confidentialité de tous les signalements reçus concernant un acte d'intimidation ou de violence. Voici les mesures mises en place dans l'école :

Les élèves victimes ou témoins, de même que leur famille, hésitent parfois à dénoncer par crainte des représailles. C'est pourquoi l'école assure la confidentialité de tous les signalements reçus. Voici les mesures en place dans notre école :

* Les noms de ceux qui sont venus dénoncer les actes ne seront pas divulgués aux élèves impliqués ou aux familles.

* L'échange d'information reste nécessaire pour agir efficacement et assurer la sécurité des élèves dans les différents lieux de l'école. Deux balises permettent de cerner l'absolue nécessité d'échanger une information concernant un élève :

  1. Lorsque cette information compromet le développement ou la sécurité de l'élève.
  2. Lorsque l'ignorance de cette information par l'un ou l'autre des intervenants peut causer préjudice à l'élève.

* Toutes les démarches entreprises seront faites avec discrétion et les situations ne seront jamais discutées devant des personnes qui ne sont pas concernées par la situation signalée.

La direction de l'école qui est saisie d'un signalement concernant un acte d'intimidation ou de violence doit, après avoir considéré l'intérêt des élèves directement impliqués, communiquer promptement avec leurs parents afin de les informer des mesures prévues dans ce présent plan de lutte contre l'intimidation et la violence.

Toutes les manifestations de violence et d'intimidation seront prises au sérieux.



LE PROTOCOLE D'INTERVENTION POUR LES GESTES D'INTIMIDATION ET DE VIOLENCE


Les Actions qui doivent être prises lorsqu'un acte d'intimidation est constaté lorsqu'un acte d'intimidation ou de violence est constaté
Aviser la direction de tout acte d'intimidation ou de violence. Suspension de l'intimidateur ou de l'agresseur. Plainte à la police si telle est la volonté de la victime. Rencontre avec l'agent sociocommunautaire pour le rassurer et l'informer de la démarche de dénonciation à la police. Aviser les parents ou la personne qui détient l'autorité parentale.

Mesures de soutien de l'élève victime Suivis réalisés pour s'assurer que la situation est réglée
Rencontrer l'élève victime d'intimidation et écouter sa demande. Possibilité de rencontrer la psychoéducatrice de son niveau pour du soutien. Aviser le parent ou le partenaire responsable parental pour l'aviser de la situation et des mesures prises par l'école pour mettre fin aux gestes d'intimidation et de violence. Aviser la T.S. de l'élève victime d'acte d'intimidation ou de violence. Possibilité d'aménager l'horaire des arrivées ou départs temporairement afin d'assurer la sécurité de l'élève lors de ses déplacements pour venir à l'école, si le parent ou le partenaire est d'accord. Suivi par la psychoéducatrice pour supporter l'élève victime d'acte d'intimidation ou de violence. Suivi à la direction du succès ou de l'échec des mesures prises au niveau de l'école. Dénonciation au T.S. qui assure un suivi auprès de la victime et aussi du T.S. qui assure le suivi de l'agresseur.

Mesures de soutien de l'élève témoin Suivis réalisés pour s'assurer que les témoins restent vigilants et se responsabilisent lors d'une situation
Rencontre avec l'agente sociocommunautaire pour le rassurer et l'informer de la démarche de dénonciation à la police. Aviser les parents ou le responsable ayant l'autorité parentale de la situation. Féliciter l'élève qui fait office de témoin pour son engagement social. L'informer de ce qu'il peut faire en cas de récidive à l'endroit de l'élève agressé ou à son endroit. Possibilité d'aménager l'horaire des arrivées ou départs temporairement afin d'assurer la sécurité de l'élève lors de ses déplacements pour venir à l'école, si le parent ou le partenaire est d'accord. Information deux fois par année des données par les psychoéducatrices dans les classes sur le projet A.G.I.S. Promotion de A.G.I.S. par la distribution de sacs de récompenses pour les élèves qui ont un bon comportement lors d'agression ou d'intimidation.

Mesures de soutien de l'élève auteur pour favoriser un changement de comportement
Rencontre avec l'agent sociocommunautaire pour l'informer des dangers quand on est agresseur. Intégrer l'élève au projet : intimidateur en encadrement de l'école Rencontre des parents de l'élève et leur proposer un soutien. Proposer un soutien avec un professionnel de la consultation. Possibilité d'aménager l'horaire des arrivées ou départs temporairement et à l'intérieur de l'école afin d'assurer la sécurité de l'élève victime lors de ses déplacements pour venir à l'école, si le parent ou le partenaire est d'accord.

Sanctions disciplinaires Suivis réalisés pour s'assurer que la situation est réglée
Retrait temporaire Suspension Rencontre avec la direction Signalement à la DPJ Plainte au SPVM Suivi auprès de la victime pour vérifier si elle se sent en sécurité. Rencontre entre l'agresseur et la victime quand c'est possible.